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Laurent Contamin
auteur, metteur en scène, comédien
Trois petites formes théâtrales
En pure Perte, Juby, Le jeune Homme Paul  et En attendant Dersou  toujours en tournée "à la carte" (musées, théâtres, bibliothèques, lycées, bars, à domicile...)
Prenez date ! (onglet cont@ct, en haut à droite). + d'infos sur la page FB Une trilogie européenne. Prochaines dates : Bourron-Marlotte (77), Château-Thierry (02), Poët-Laval (26)
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En résidence
Résidence janvier-juillet à Bourron-Marlotte, avec le Service Livre du Conseil Régional d'Ile-de-France.
Au programme :
- 20 mars, table ouverte à la bibliothèque municipale & lecture publique à la libraire-galerie L'Empreinte, à destination du jeune public
- 12 avril, table ouverte au café de la paix & atelier d'écriture à la librairie-galerie L'Empreinte
- 13 avril, rencontre à l'Astrolabe de Melun
- 14 mai, En attendant Dersou  à l'Atelier Delort
- 18 mai, nuit des musées à la mairie-musée
- 24 mai, "Des mots dans les branches"... 19h à la bibliothèque, 20h30 aux Délices de la Terre, 22h à l'Empreinte
- 6 juin, rencontre avec des collégiens d'Avon
- 13 juin : balade poétique en forêt avec les CM1-CM2
- 22 juin : performance en forêt
- 2 juillet : rencontre avec les résidents des Chênes rouges
... à suivre... > résidence
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André del Sarto
Alfred de Musset

André del Sarto, d'Alfred de Musset
Mise en scène : Laurent Contamin
Avec : Stéphane Baty, Benoît Dugas, Jean Haas, Delphine Lalizout, Bernard Mallek, Agathe Pennec, Eric Rouquette, Gérard Zimmer.
Représentations au Théâtre du Nord-Ouest, Paris

Depuis l’échec de La Nuit vénitienne à l’Odéon en 1830, Musset a décidé de ne plus écrire pour la scène, mais de construire un théâtre en liberté, soustrait à la double tyrannie du public et de la rhétorique dominante. De cette nouvelle dramaturgie, André del Sarto est la première production ; Musset a 23 ans.
Théâtre en liberté, mais peut-être plus encore théâtre de la liberté et de l’amour : chacun des personnages du drame est appelé à faire l’expérience de sa liberté en privilégiant, dans les choix posés, la vérité de l’amour. Cela ne va pas sans joie, cela ne va pas sans souffrance. Mais, comme le dit Lucrèce, « je ne sais ni tromper, ni aimer à demi ». Liberté, vérité, et sacrifice final d’André del Sarto.

Deux versions existent de la pièce. Une version en trois actes écrite « pour le fauteuil », un peu bavarde à mon goût et qui souligne l’aspect documentaire de la peinture florentine du Quintocento – même lieu, même époque que Lorenzaccio – et une version en deux actes écrite plus tard à la demande de la Comédie-Française, plus morale (Cordiani, l’amant de Lucrèce et ami d’André) meurt à la fin, et un peu rapide au regard des enjeux de l’intrigue. Sans doute est-ce parce qu’aucune de ces deux versions n’est totalement satisfaisante qu’André del Sarto a été si peu montée depuis. Je propose ici une version « intermédiaire », qui resserre l’histoire autour du triangle amoureux.

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