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Laurent Contamin
auteur, metteur en scène, comédien
Trois petites formes théâtrales
En pure Perte, Juby, Le jeune Homme Paul  et En attendant Dersou  toujours en tournée "à la carte" (musées, théâtres, bibliothèques, lycées, bars, à domicile...)
Prenez date ! (onglet cont@ct, en haut à droite). + d'infos sur la page FB Une trilogie européenne. Prochaines dates : Château-Thierry (02), Poët-Laval (26), Gif-sur-Yvette (91), Paris
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Un clic, un texte
D'un spectacle à l'autre... 
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extraits

La première fois que j’ai vu Enzo, c’était en juin. Juin, c’est le plus beau mois de l’année dans le jardin : il y a des fleurs de toutes les couleurs –  lavande, marguerite et coquelicot – les papillons voltigent, les arbres sont comme neufs (...)

 

ALEX : Le sentier de la falaise ? C’est pas le chemin de la maison.
PIERROT : Viens Alex.
ALEX : Les parents vont s’inquiéter, Pierrot. (...)

 

LAETITIA : Il viendra pas.
NOEMIE : Qu’est-ce qu’elle dit ? C’est quoi, ton nom ?
LAETITIA : Laetitia. Il viendra pas Fabien, si y a plus que lui que vous attendez. Vous pouvez rallumer (...).

 

Glissement des panneaux horizontaux : cadrage centre haut large. Vue en contreplongée du village. Bruits de coq, de maréchal-ferrant… C’est le matin. On devinera, en petit, les personnages de l’aubergiste, de Jérôme, du colporteur et d’Odyssée. Les voix sont off.
L’AUBERGISTE (aidant le colporteur à remettre son sac sur le dos) : Prends soin d’elle, l’ami.
ODYSSEE : Au revoir ! (...)

 

LEV : Mais toi, Léo ?
LEO : Moi ?
LEV : T’aurais pas préféré choisir ta vie ?

 

Sortir de soi : le jour où les nuages descendront dans la rue, demande Mali, est-ce qu’on aura seulement quelque chose à leur dire ? Une question, quelque chose ? Rien à leur donner ? Aucun échange en vue ? Aucun projet à soumettre ? (...)

 

ORESTE : Mes hommages à ma reine.
CLYTEMNESTRE : A qui ai-je l’honneur ? Qui es-tu, adolescent qui demande à me voir avec tant d’empressement ?

 

JUDITH : Tu n’as pas l’air de prendre la venue de l’auteur comme une bonne nouvelle… J’imagine pourtant que…

 

FABRICE : Un jour viendra. La vie de chacun à chacun pour chacun hors de la portée de quiconque n’est pas chacun. Des portes largement ouvertes. Voilà ce que j’ai trouvé, simple, et qui t’échappe.
PAUL : Un désert.
Un temps.
FABRICE : Les images de l’Algérie reviennent dès qu’on parle de toi. L’avocat voudrait parler du père au procès. Les risques pris là-bas, la-casbah-la-canzonette. (...)

 

DAVIOUD : Il leur restait combien d’oxygène, à ce moment-là ?

DELANGRE : Environ sept heures, s’ils ont utilisé les réserves et qu’ils sont restés calmes, sans panique. Sept ou huit heures, maximum dix. C’est rien du tout, de toute façon. Il n’y avait plus rien à faire.

 

 
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